La tendance prise en compte sur le marché de la e-cigarette

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(Mis à jour le: 5 mai 2014)

e cigaretteL’OFDT ou Observatoire français des drogues et des toxicomanies a mené une étude sur les nouvelles tendances tabagiques des Français, ce qui a fait remarquer un engouement certain pour la e-cigarette et un délaissement de la cigarette traditionnelle.
D’après l’enquête du bureau d’étude, sur le territoire français, la cigarette électronique a déjà fait environ 9,2 millions de testeurs et plus d’un million de véritables habitués de sa consommation, des chiffres qui connotent d’emblée l’attirance certaine des Français pour ce produit.
C’est entre le 12 et le 18 novembre dernier que l’enquête a été réalisée par téléphone auprès de 2052 participants sélectionnés dans une tranche d’âge de 15 à 75 ans. Ainsi, les résultats ont mené à la conclusion que la tendance de la cigarette électronique touche plus les jeunes que les adultes puisqu’environ 1/3 des personnes enquêtées âgées entre 15 et 24 ans estiment avoir déjà essayé ce procédé. Dans une tranche d’âge supérieure, entre 35 et 44 ans, seulement 24 % affirment la même chose. Cependant, les vrais consommateurs se trouvent dans une sélection d’âge beaucoup plus avancée car la majeure partie des plus de 50 ans, tous sexes compris, disent vapoter quotidiennement.
Toutefois, l’on a pu constater que les adeptes de ce produit sont surtout des anciens fumeurs et donc, on peut penser qu’ils ont recours à la e-cigarette seulement par désir d’arrêter le tabac, toujours selon l’OFDT. La théorie est confirmée par la moitié des consommateurs de cigarette électronique mais parmi l’ensemble des vapoteurs, encore deux-tiers disent consommer du tabac en même temps. En fait, donc, la e-cigarette est consommée d’une manière exclusive par seulement 1,3 % des enquêtés.
Durant les enquêtes, les chercheurs ont pu se rendre compte que la consommation de la e-cigarette et de recharge cigarette électronique est aussi influencée par son effet de mode vu que la plupart des participants ont affirmé en avoir testé il y a au moins six mois avant la période d’étude, une situation qui est surtout ressentie chez les jeunes. Les chiffres le montrent car seulement 7 % l’avaient essayé en mars 2012 pour arriver à 18 % en fin 2013.